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Dans la lignée des livres d’Auguste Derrière, cet ouvrage humoristique et vivifiant regorge de dictons, maximes, pensées, jeux de mots, réclames publicitaires absurdes et saillies drôlatiques diverses, et ce dans un esprit totalement renouvelé. Avec un style graphique rétro révisité, il mêle en harmonie les typographies vintage aux gravures du début du XXe siècle... Le résultat est éblouissant ou presque ! À la fois livre d’art et d’essais, il donnera du beau moqueur aux amateurs de bons mots, aux défenseurs de la faune éthique, aux adeptes de la croissance des mots graphiques, et plus généralement à tous ceux qui aiment tirer la langue -française- vers le haut ! D’après une voyante extra et lucide -les voyants sont ouverts-, les lecteurs super rieurs y tiendront comme à la Prunelle de leurs yeux !

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Sœur presque jumelle d’Auguste Derrière, Prunelle de Mézieux est née de paire inconnue le 29 février 1892. Diplômée de l‘être moderne, et drôlement fière de lettres, elle prit la plume dans l’optique de devenir auteure. Féministe d’avant-garde, elle se targuait d’être une femme de méninges et elle menait une lutte constante contre l’esclavage de cerveau. Réputée pour ses sautes d’humour, elle en mettait plein la vue à son entourage, le Tout-Paris l’adorait. Elle fréquentait avec autant d’aisance les personnes éclairées de l’époque que certains illuminés. Quelque peu timide, elle préférait avoir une plume acérée plutôt que des mains. Aussi, elle quittait souvent la capitale pour se ressourcer sur l’île d’Yeu et écrire... «Ecrire délivre !» s’exclamait-elle.

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Sœur presque jumelle d’Auguste Derrière, Prunelle de Mézieux est née de paire inconnue le 29 février 1892. Diplômée de l‘être moderne, et drôlement fière de lettres, elle prit la plume dans l’optique de devenir auteure. Féministe d’avant-garde, elle se targuait d’être une femme de méninges et elle menait une lutte constante contre l’esclavage de cerveau. Réputée pour ses sautes d’humour, elle en mettait plein la vue à son entourage, le Tout-Paris l’adorait. Elle fréquentait avec autant d’aisance les personnes éclairées de l’époque que certains illuminés. Quelque peu timide, elle préférait avoir une plume acérée plutôt que des mains. Aussi, elle quittait souvent la capitale pour se ressourcer sur l’île d’Yeu et écrire... «Ecrire délivre !» s’exclamait-elle.

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Retrouvez les bons mots de Prunelle de Mézieux avec son éblouissante collection de cartes postales. Format 10x15 cm.


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